Qu'il soit dit une fois pour toute que non ! notre génération n'est pas restée les bras croisés devant la tristesse du monde. Nous avons milité pour la cause des femmes, pour celle des régions que l'on appelait encore Tiers Monde et contre la pauvreté, même en Suisse. Et déjà, nous luttions pour l'environnement. Je me suis engagée en politique (au niveau communal), avec la Coopération technique (aujourd'hui DDC), avec des ONG en Suisse et à l'étranger et jusqu'à l'ONU.

J'ai fondé avec des amis les Lundis des Mots pour donner l'occasion de réfléchir et de partager des idées. Ce qui fonctionne très bien: notre public n'est jamais passif ! Je milite aujourd'hui au sein de la Fédération Neuchâteloise des Actrices et Acteurs Culturels pour la politique culturelle du canton de Neuchâtel.

J'ai aussi été très active dans l'animation jeunesse de l'Eglise Réformée car la chrétienté offre les outils nécessaires à une vie pleine et entière, enthousiasmante et généreuse.

Phrase introductive de ma dernière prédication:

Il est mort comme il a vécu : LES BRAS OUVERTS.

La croix, c’est la grande invitation de Dieu à l’humanité.

Lorsqu’on l’a couché sur la croix, les soldats n’ont pas eu besoin de le contraindre. Il a ouvert les bras vers le ciel et il a regardé à Dieu. Il était tellement en communion, son amour pour le Père était si intense, qu’il n’a pas senti qu’on plantait des clous dans ses poignets.

Lorsqu’on a relevé la croix pour la planter, c’est alors qu’il a souffert. Il a senti ce poids de la terre qui tirait sur chacun de ses membres, sur chacune de ses blessures. Il a senti toute la douleur du monde. Il l’a embrassée.

Jésus en croix, c’est les bras de Dieu qui accueillent l’humanité. C’est les bras ouvert d’un père ou d'une mère qui accueille ses enfants.